Évoluer dans un nouveau programme, une nouvelle école, ou parfois même un nouveau pays requiert du temps pour s’adapter et établir de nouveaux repères. Pour plusieurs d’entre vous, trouver un logement, se procurer une connexion Internet, se situer dans une nouvelle culture et établir de nouveaux liens sociaux sont des défis auxquels vous aurez à faire face.
La relation « hiérarchique » avec les personnes enseignantes du premier cycle fait davantage place, au troisième cycle, à une relation collaborative axée sur les échanges, où l’argumentation et le débat d’idées ne sont pas perçus comme signes d’impolitesse, mais visent plutôt à faire progresser la réflexion. De plus, la nature du travail au doctorat requiert une adaptation vers un apprentissage plus « autonome » : les corrections claires et précises font davantage place aux suggestions. Également, le passage d’un contexte académique plus structuré au premier cycle à un environnement moins encadré au cycle supérieur pourrait entraîner un sentiment d’ambiguïté et nécessiter des ajustements de votre part. Cela est tout à fait normal. De plus, votre parcours doctoral vous fera traverser plusieurs étapes qui feront appel à de nouvelles habiletés et vous demandera de vous adapter, notamment lors du passage entre la fin de la scolarité et la période dédiée à l’élaboration et la rédaction de la proposition de thèse.
Bien que toute cette nouveauté puisse être à la fois stimulante et stressante, elle peut susciter des réactions vives et inconfortables. Sachez que vos réactions sont normales et devraient se dissiper au fur et à mesure que vous allez vous familiariser avec votre nouvelle réalité. Éprouver des difficultés lors de votre adaptation à un nouveau contexte ne veut pas dire que vous souffrez d’un problème psychologique.
Encadrer aux cycles supérieurs
(Direction de l'apprentissage et de l'innovation pédagogique)
Mobirise.com